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Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus: obligatoire?

Beaucoup de mères, soucieuses de la santé de leurs filles, s’interrogent: « Dois-je faire vacciner ma fille contre le cancer du col de l’utérus? » Entre pression gouvernementale voire médicale et questionnement réel sur le bienfondé de cette vaccination, il est difficile d’y voir clair. Bien sûr, les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants. Mais est-ce vraiment le cas?

Nicole Delepine, pédiatre et oncologue, dénonce le fait que 8 députés veulent imposer le vaccin contre le cancer du col de l’utérus chez nos petites filles mais également chez nos petits garçons. Vaccin qui augmenterait le risque de cancer plutôt que de le diminuer. Le 4 août 2018, elle a rédigé une lettre ouverte aux parlementaires et tous les citoyens. En voici le résumé.

 

Risque imminent d’obligation d’une vaccination anti HPV inutile, et parfois dangereuse

Depuis de nombreuses années, des médecins, des citoyens et des patients (parfois victimes) tentent d’alerter sur l’inutilité et les risques du vaccin contre les papillomavirus (HPV). Mais voilà que les lobbies pharmaceutiques ne sont jamais très loin et poussent certains députés à l’introduire dans l’obligation vaccinale en France malgré la liste déjà longue et bien complète.

Le bénéfice-risque de ce vaccin a été analysé et son utilité, en plus de ses risques (chez la femme et l’homme ), a été dénoncé plusieurs fois. Depuis son autorisation de mise sur le marché en 2006 par la FDA (Food and Drug Administration), il est apparu, entre autres, dans les publications internationales des registres nationaux du cancer, une augmentation du nombre de cancer du col de l’utérus dans les populations les plus vaccinées. Ce qui a poussé le Japon et l’Autriche à supprimer la recommandation.

Comme le souligne très bien le Docteur Delepine: « La France est championne du monde des obligations vaccinales ». Les lobbies pharmaceutiques sont tellement présents dans l’Hexagone que 8 députés ont déposé un projet de loi pour créer une nouvelle obligation vaccinale. Et une de plus!

Quelques chiffres intéressants à savoir sur le secteur pharmaceutique, qui représente :

  • 300 000 emplois directs et indirects
  • 53 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France

Deux vaccins sont disponibles en France:

  • Gardasil® coûte environ 121,41€ (2 voire 3 doses selon schéma sont nécessaires)
  • Cervarix® coûte environ 110, 34€ (le schéma vaccinal comprend 3 doses)

Je vous laisse faire un calcul rapide: 121,34 x 3 = 364,03€

                                                                  110,34 x 3 = 331,02€

Multipliez à cela le nombre de jeune filles et garçons à vacciner, on aboutit vite à plusieurs milliards d’euros. On comprend vite l’intérêt des enjeux financiers

La proposition de loi

La proposition de loi rappelle qu’il existe plus de 100 souches de HPV et que les vaccins protègent contre 4 à 9 souches, les verrues génitales et autres dysplasies mais rien ne démontre qu’il protège contre le cancer. Rien ne prouve donc que le vaccin puisse prévenir le cancer incisif et encore moins éviter la mort par ce cancer.

 

L’exemple de l’Australie

L’Australie est souvent citée en exemple car 80% des femmes et 75% des hommes sont vaccinés. Or, le nombre de cancer relevé ne diminue pas, pire, il augmente. En 1992, l’incidence du cancer est passé de 12 à 7 en 2004 et cela était bien avant la campagne de vaccination. Depuis le début de cette campagne en 2007, aucune diminution n’est constatée mais le comble est qu’elle augmente même. 

Le même constat est fait en Grande Bretagne, aux USA, en Norvège et en Suède. Il est intéressant de comparer ces chiffres avec ceux de la France, qui est encore peu vaccinée:

Année

Incidence du cancer du col de l’utérus en France:

1995

15

2007

7,5

2012

6,7

2017

6

De plus, la proposition de loi n’aborde pas la problématique des effets secondaires graves (sclérose en plaques, le lupus, encéphalomyélites aiguës disséminées, myofascites à macrophages…) qui ont été source de plaintes déposées contre l’agence européenne du médicament.

 

L’intérêt du frottis

Le dépistage par frottis tous les 3 ans est amplement suffisant. Les femmes qui meurent du cancer du col de l’utérus sont uniquement celles n’ayant pas eu de suivi tous les 3 ans et concernent moins de 1000 femmes dans la population française. A ce jour, le dépistage par frottis est le seul qui démontre une efficacité à diminuer cette mortalité.

 

La dérive possible du vaccin

Les risques découlants d’une vaccination de masse tendraient à transmettre le message suivant à nos adolescents: « vous êtes vaccinés donc protégés ». Ceci va bien évidemment à l’encontre de toute prévention contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) comme le SIDA par exemple. L’usage du préservatif reste le meilleur moyen de se protéger contre toute MST dont les virus HPV font partis.

 

Combien de temps allons-nous encore laisser les lobbies pharmaceutiques décider pour notre santé et celle de nos enfants?

 

Si vous souhaitez lire la lettre du Docteur Delepine dans sa globalité et retrouver toutes les sources, cliquez sur ce lien:

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-alerte-risque-imminent-d-206314

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